Crédit immobilier : est-il possible de revendre le bien avant la fin des remboursements ?

Avec le taux immobilier qui ne cesse de baisser depuis le début de l’année 2016, nombreuses sont les personnes qui sont intéressés par l’achat d’un bien immobilier. L’Observatoire Crédit Logement/CSA précise même que le phénomène ne s’est jamais produit depuis la fin des années  1940. Il est donc évident que le credit immobilier est actuellement le moyen le plus simple d’accéder à la propreté.

Les raisons qui poussent à vendre un bien immobilier  

La vie est semée d’embûches et d’aléas qui peuvent pousser un propriétaire à vendre un bien qu’il a acquis par le biais d’un emprunt immobilier. Il s’agit notamment d’un divorce ou d’une séparation, du décès du conjoint ou d’un proche, d’une mutation professionnelle ou encore de la naissance d’un enfant. Ces raisons amènent souvent la personne à déménager et à envisager de vendre sa maison.

Il faut se rassurer que la revente d’un bien avant le remboursement intégral du credit immobilier est une opération courante. Il est toutefois important de savoir que les banques refusent systématiquement qu’une personne ait encore un crédit en cours sur un bien dont il n’est plus propriétaire.

Trois solutions à la disposition de l’emprunteur       

La solution retenue la plupart du temps est le remboursement de l’emprunt immobilier par anticipation, et ce après la conclusion de la vente. Il appartient généralement au notaire de transférer le capital restant dû sur le crédit au prêteur. Il faudra dans ce cas payer également des indemnités de remboursement anticipé (IRA). Celles-ci s’élèvent soit à 3 % du capital restant dû soit à 6 mois d’intérêt au taux moyen du prêt.

La seconde alternative est le transfert de crédit. Il s’agit d’une pratique qui est assez peu répandue dans l’Hexagone et qui est largement utilisée outre-Atlantique. L’emprunteur garde son ancien credit immobilier pour financer une partie ou la totalité de son nouveau logement. Dans ce cas, les conditions initiales du prêt demeurent, notamment le taux immobilier.

Enfin, la troisième solution est le prêt relais. Il s’agit d’une avance de trésorerie estimée à 60 à 80 % de la valeur du bien. Cela permet à l’emprunteur d’acquérir un autre bien immobilier en attendant la conclusion de la vente de sa maison.

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